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ville de vanves - Page 1447

  • LE SCANDALEUX CHANTIER MARTEK A VANVES : Des riverains exaspérés et choqués par la désinvolture du maître d’oeuvre !

    Le dossier principal de la réunion publique de suivi des chantiers des rues R.Coche et A.Briand, lundi soir à la maison de retraites larmeroux, a concerné le chantier de la villa Aristide du promoteur Martek. Les 3 autres promoteurs ou leurs représentants ont fait le point sur le calendrier de leur chantier, répondu à quelques questions des riverains après un bilan d’étape fait par Bernard Gauducheau avec l’aide du directeur général des Services Techniques, sur lequel le Blog reviendra. C’était l’un des points très brûlant de cette réunion  après « les désordres » survenus notamment dans deux pavillons de la villa des Matraits, tout d’abord dans le pavillon d’un architecte à la mi-mai qui a constaté une désolidarisation des clôtures. M.Lamy a préféré être absent de la réunion, c’est dire !  Puis le 19 Juin dans le pavillon voisin qui a dû étre étaillé à cause d’un tassement de terrain : « J’ai des étais dans mon salon et dans ma cave. Il pleut dans ma maison. J’ai dû mettre des seaux ! Avec les pluies de ces derniers jours, les murs se gorgent d’eaux » témoignait son propriétaire M Chaize qui a remercié la mairie de l’avoir aidé. Il attend toujours des bâches de polyane de l’entreprise générale pour protéger les murs avec des espaces où l’on peut passer un bras, et qui laisse passer la pluie. « Je m’inquiéte pour les réparations ! ».  Sans parler des autres voisins qui ont constaté des fissures chez eux et que le maitre d’œuvre parait ne pas prendre en compte : « Il m’a dit « je n’en ai rien à foûtre » confie un riverain scandalisé par une telle attitude, sans parler d’autres réflexions qui les ont particulièrement choqués   

     

    L’attitude désinvolte du maître d’euvre, M.Savage,  qui représentait ce promoteur a fait sortir de ses gonds Gérard Laubier, maire adjoint chargé des travaux (de la ville), ce qui est un exploit pour un homme au calme et à la maîtrise de soi légendaire : « Vous n’avez pris aucunes précautions pour les riverains contrairement à la SNCF. Les fissures auraient dû vous alerter. Vous n’avez pas écouté les experts. Vous n’avez pas suivi les plans. Les voiles contre terres  sont mal faîtes. Je suis très inquiet pour la suite du chantier et la mise en place de la grue » a-t-il tonné après les premières explications de M.Savage dont le port de lunettes noires, même si c’est pour des raisons médicales, a choqué plus d’un participant. Il est entré dans des explications très techniques sur la nature du sous-sol qui expliquerait ce tassement : Les couches de calcaire à 6 m dans le sous sol seraient séparés par des alluvions anciens (sable) qui, suivant les conditons climatiques peuvent provoquer des écoulements et ces mouvements de terrain, la succession de grosses pluies et de chaleur ayant pu jouer sur les parois soutenus par des voiles conte terre, dont une partie aurait glissé sans que cela soit visible… ce qui a fait dire à un riverain d’un autre chantier (Vinci) qui doit démarrer : « J’ai l’impression que vous avez alerté vos confréres sur la nature du terrain. C’est à prendre en compte pour le prochain chantier »

     

    Pour le maître d’œuvre, impassible et sûr de ses connaissances – « c’est un tassement ponctuel » -  on continue par les différentes étapes prévues au gros œuvre avec les parois, les planchers du sous sol et du sol afin de bloquer le terrain. « On sera alors en mesure de faire les décompression et les réparations des ouvrages abimés » a-t-il indiqué considérant que les pavillons derrière les pignons n’ont pas été impactés. «  Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que tout est assuré ? » demande un riverain. « L’impact est limité à un élément de clôture en maçonnerie et à un pavillon. Cela ne met personne en péril !  Les pavillons en retrait de 6 m ne risquent rien » a répondu le maître d’œuvre. « Ce n’est pas l’avis de l’expert qui pense que c’est un château de cartes »  a répliqué le riverain. De nombreuses questions ont été posées sans réponse  auquels étaient très attentif les riverains du futur chantier Vinci presqu’en face : Pourquoi cette couche n’avait elle pas été repérée auparavant ? Y a-t-il eu des prévélements ? des sondages ?  « On travaille dans une zone où la couche de calcaire peut vibrer et la proximité des trains provoque des trépidations »  a expliqué le Maitre d’Ouvrage qui ne confirme pas alors que des sondages ont été fait. « Les sondages ne nous diront pas comment le terrain va se comporter ! »  

     

    Les riverains ont alors expliqué qu’ils avaient demandé s’il y avait eu une étude du sol et des sous-sol par un expert, et sa communication. Ils ont reçu pour seule réponse une copie la facture. « Quel est l’intérêt ? » a demandé le représentant de Martek. « Mais on habite là » s’est exclamé une riveraine. « Mais qu’estce  que vous allez en faire ? » a-t-il répondu. L’architecte conseil de la ville a donné son avis à l’invitation du maire,  en considérant que « l’exposé qui a été fait, est juste, mais il y a eu sous-estimation des risques concernant la construction des parois » en l’invitant à « terminer la paroi le plus rapidement possible pour assurer l’assise des pavillons ». Mais là aussi, les riverains ont expliqué que si les voiles contre  terre ont été faites dans les régles côté SNCF, pas plus de 2 m de long, ce n’était pas le cas côté pavillons, où ils font 3 à 3,60 m de long. Des riverains qui s’inquiétent maintenant pour la grue « que l’on va implanter dans des sables mouvants ! »

     

    « Le maire sert parfois de paratonnerre, même s’il n’est pas responsable. Mais il n’est pas question pour moi de me cacher lorsqu’il y a des difficultés » avait expliqué Bernard Gauducheau en ouvrant cette réunion qu’il a provoqué finalement pour parler de ce chantier : « Les éléments  d’informations nécessaires  ont été obtenus. Il faut prendre la mesure des risques. Des dispositionbs doivent être prises pour assurer la sécurité de ces deux pavillons. Et on sera vigilant sur la remise en état » a-t-il expliqué en ne cachant qu’il avait été à deux doigts d‘envisager de faire quitter les lieux à leurs habitants jusqu’à s’assurer d’une grande sécurité. « Il faut apprendre à travailler ensemble pour que ce chantier se déroule dans de meillleurs conditions. Il faut comprendre que l’on est dans une ville pas comme les autres. Trouvez les moyens d’être plusp roches des riverains, de leur expliquer ! » a-t-il déclaré en s’adressant au maître d’œuvre qui a répondu : « On veillera à parfaire les choses ! » . Mais ce dernier ne perd rien pour attendre, car il est fort possible que le maire donne ces jours-ci un coup de fil au grand patron de Martek. C’est en tous les cas, ce qu’espérent des riverains exapérés.

  • EXPOGRAPH VANVES RECOIT LE TROPHEE DU FAIR PLAY POUR LA SAISON 2012/13

    C’est le plus beau cadeau que l’on pouvait faire à Jean Royer et à René Jeandonnet et qu’a fait la Ligue de Paris Ile de France de Football en remettant le trophée du Fair Play pour la saison 2012/1. « C'est la reconnaissance comme quoi Expograph-Vanves joue au football, et bien, et respecte les lois du jeu et les adversaires. Ce trophée, pour le club, les partenaires, la mairie, les dirigeants, a autant de valeur que notre titre de champion de France. Continuons dans cet esprit.Bravo.Vive la saison à venir pour rêver encore » réagissaient ils à cette belle récompense qui efface la déception d’avoir été battu en quart de finale du Championnat de France par l’équipe d’Orange. Ils auront l’occasion de la célébrer avec leurs joueurs, leurs dirigeants, leurs sponsors, la vlle et le Stae de Vanves mercredi soir lors de la soirée des partenaires.

  • PATRIMOINE DE VANVES : L’AU REVOIR DES VANVEENS A L’ORGUE DE SAINT REMY

    Plus d’une quarantaine de vanvéens ont profité des visites commentées de l’actuel orgue de Saint Remy,  organisées dimanche après-midi par l’association pour le Renouveau des Orgues de Saint Remy, avec Loîc de Lacombe, organiste titulaire de cet orgue. Il ne pouvait pas y avoir plus de visiteurs de toute façon, car l’espace dans la tribune au dessus du portail d’entrée est étroite, ainsi que le cheminement pour y aboutir. La déconstruction de l’ancien orgue doit intervenir en Septembre 2013, et l’installation du nouvel orgue devrait occuper tout le dernier trimestre 2013, le pére curé Vincent Hauttecoeur espérant une inauguration ou une première utilisation pour les fêts de Noël.

     

    L’orgue actuel qui présente un tel état de vieilissement ne permettant pas d’envisager une resuaration,  a été conçu et construit par la maison Mercklin-Schurtz en 1859. Il se présentait alors en un seul buffet. En plus des deux buffets actuels, il y avait au centre une grosse tourelle centrale en ogive, les claviers étant disposés à gauche de l'instrument. Il disposait de deux plans sonores : un clavier de grand orgue de 54 notes avec 7 jeux et un clavier de récit sans octave de 4 Jeux. Or vers la fin du XIXéme siécle, le clergé a voulu libérer le vitrail en demandant au facteur d'orgue Game de scinder en deux parties l'instrument, le Grand Orgue à gauche et le Récit à droite, de manière à dégager la fenêtre de la tribune pour laisser à nouveau la lumière entrer dans l’église. Il en a profité pour mettre l'un des 7 jeux du grand orgue, le bourdon 16' sur moteur pneumatique afin d'avoir un jeu indépendant à pédale et réaliser d'autres travaux. Une seconde restauration a été effectuée par la Maison Gonzales en 1930  qui a augmenté le Récit et a ajouté un pédalier de 30 notes. L’orgue comptait alors 18 jeux. Malheureusement, la mécanique conçue par Mercklin-Schurtze qui était de qualité médiocre, n'a pas gagné en souplesse avec le temps, souffrant du manque d’entretien, de soins attentifs… a tel point qu’il ne restait que 12 jeux au début des années 90, et maintenant 8 à 9 Jeux, avec un buffet néo-gothique fragilisé.

     

    Plusieurs projets de restauration ont vu le jour au fil du temps jusqu’à ce projet de reconstruction conduit par la ville de Vanves, le conservatoire de musique, la paroisse avec l’association  pour le renouveau des orguies de Saint Remy.  Après avoir défini, le profil musical et technique du nouvel orgue en concertation avec les organistes titulaires, conseillée par M. Henri de Rohan-Csermak (Conseiller pour les orgues à l’ARIAM), et aidée par M. Roland Galtier, technicien-conseil agréé pour les orgues historiques et maitre d’œuvre du projet Saint Remy, un appel d’offres régi par le Code des marchés publics a été lancé le 3 février 2012. Trois entreprises ont remis des offres qui ont été analysées en détail par le maître d’œuvre dont le rapport a été étudié par la commission d’appel d’offres du 22 Mai 2012. Elle  a estimé que la meilleure proposition fournie était celle présentée par la Manufacture  d’Orgues Daniel Kern.  

     

    Il s’agit d’une maison fondée en 1953 par Alfred Kern, située à Strasbourg et dirigée actuellement par Daniel Kern depuis 1977. De renommée mondiale, la Manufacture d'Orgues Kern restaure et reconstruit des instruments anciens avec le plus grand respect pour les maîtres du passé. Elle construit aussi de nouvelles orgues en Europe et dans le monde entier : France, Allemagne, Autriche, Suisse, Grande-Bretagne, Japon, Etats-Unis, etc. Grâce à une équipe hautement qualifiée, dans l'entreprise depuis de nombreuses années, composée de 8 facteurs d'orgues, 2 menuisiers ébénistes, 1 ajusteur, 3 tuyautiers, 1 ingénieur projeteur et 2 harmonistes collaborant avec M. Daniel Kern.

     

    « Ce nouvel orgue qui est en phase de construction dans les ateliers de Strasbourg,  sera un instrument inspiré  de l'esthétique sonore classique / baroque flamande. Il  s'inspirera fortement des instruments flamands tels que West Cappel, Nielles les Ardres, Stalhille, Aarshot etc Le buffet sera en chêne massif, finition chêne nature.l Les 20 jeux sont répartis sur deux claviers manuels de 56 notes et un pédalier de 30 notes. Quelques tuyaux de l’orgue actuel seront réutilisés après restauration » indiquent les responsables de l’association qui suivent de prés la progression de sa réalisation, en ajoutant : « Cet orgue viendra en complément du parc instrumental des orgues de la région (Sud-Ouest de la Capitale), la majorité des instruments existants remontant à la fin du 19e siècle, en étant de style symphonique français. L’instrument est prévu pour avoir une utilisation culturelle variée, être utilisé par le Conservatoire, servir en formation de chambre, et s’insérer dans une pratique liturgique ».